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CENTENAIRE DU SCOUTISME
A L'ABBAYE

1er août 2007

Nous nous unissons à tous les scouts et guides 
qui renouvellent leur promesse à travers le monde 

La promesse et la prière scoutes constituent une base et un idéal à développer tout au long de l’existence. (lettre de Benoît XVI pour le centenaire)

Sur mon honneur, et avec la grâce de Dieu, 
je m'engage à servir de mon mieux
Dieu, l'Eglise et ma patrie,
à aider mon prochain en toute circonstance,
à observer la loi scoute.

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Les évêques français et la politique

"Il n’appartient pas à la compétence des évêques de donner des consignes de vote ! Chacun vote selon sa conscience. Mais cette conscience doit être éclairée par une réflexion et un discernement préalables. "

Oui à "la famille fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme",
Oui à "tout ce qui est fait pour accompagner les personnes en fin de vie",
Oui à "tout ce qui conduit à un plus grand partage du travail et des richesses",
Oui à "un accueil des immigrés, généreux, responsable et respectueux des droits de l'homme (...) Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas aussi des limites à cette capacité d’accueil dans notre pays".
Nous voulons, en terminant, redire l’importance et la noblesse de l’engagement politique. Lire tout le texte
(Discours de Mgr Ricard, archevêque de Bordeaux, pour l'ouverture de l'assemblée plénière de l'épiscopat français à Lourdes, 27 mars 2007)
Autres documents de réflexion des évêques français:
"Qu'as tu fait de ton frère?"
"Perspectives pour une société plus juste et fraternelle"

 

Est-il possible d'aimer?

Toute personne éprouve le désir d’aimer et d’être aimée. Pourtant, qu’il est difficile d’aimer, et combien d’erreurs et d’échecs dans l’amour ! Certains en viennent même à douter que l’amour soit possible. Mais si des manques d’affection ou des déceptions sentimentales peuvent faire penser que l’amour est une utopie, un rêve inaccessible, faut-il pour autant se résigner ? Non, l’amour est possible et le but de mon message est de contribuer à raviver en chacun de vous, qui êtes l’avenir et l’espérance de l’humanité, la confiance dans l’amour véritable, fidèle et fort; un amour qui engendre paix et joie; un amour qui relie les personnes, leur permettant de se sentir libres, dans le respect mutuel.   Lire la suite

JMJ 2007,

Angélus du 3 décembre 2006

Au cours de l'Avent, la liturgie nous répète souvent et nous assure, comme pour vaincre notre méfiance naturelle, que Dieu "vient":  il vient demeurer avec nous, dans chacune de nos situations; il vient habiter au milieu de nous, vivre avec nous et en nous; il vient combler les distances qui nous divisent et nous séparent; il vient nous réconcilier avec Lui et entre nous. Il vient, dans l'histoire de l'humanité, frapper à la porte de chaque homme et de chaque femme de bonne volonté, pour apporter aux personnes, aux familles et aux peuples le don de la fraternité, de la concorde et de la paix. Pour cette raison, l'Avent est par excellence le temps de l'espérance, au cours duquel les croyants en Christ sont invités à demeurer dans une attente vigilante et active, nourrie par la prière et l'engagement actif de I'amour. Puisse l'approche du Noël du Christ remplir les coeurs de tous les chrétiens de joie, de sérénité et de paix!                    Benoît XVI

Angélus du Dimanche 19 novembre 2006 : Les communautés de vie contemplative sont indispensables

Chers frères et soeurs,

Après-demain, 21 novembre, à l’occasion de la mémoire liturgique de la Présentation de la Très sainte Vierge Marie au Temple, nous célébrerons la Journée pro Orantibus, consacrée aux communautés religieuses de clôture. Il s’agit d’une occasion particulièrement propice pour remercier le Seigneur pour le don de tant de personnes qui, dans les monastères et les ermitages, se consacrent totalement à Dieu dans la prière, dans le silence et retirées du monde. Certaines personnes se demandent quels peuvent être le sens et la valeur de leur présence à notre époque, où les situations de pauvreté et de besoin auxquelles il faut faire face sont nombreuses et urgentes. Pourquoi « s’enfermer » pour toujours entre les murs d’un monastère et priver ainsi les autres de la contribution de ses capacités et de ses expériences ? Quelle efficacité peut avoir leur prière pour résoudre les nombreux problèmes concrets qui continuent d’affliger l’humanité ?

Et pourtant, aujourd’hui, suscitant souvent la surprise parmi leurs amis et leur entourage, de nombreuses personnes abandonnent des carrières professionnelles souvent prometteuses pour embrasser la règle austère d’un monastère de clôture. Qu’est-ce qui les pousse à faire un pas aussi exigeant sinon le fait d’avoir compris, comme l’enseigne l’Evangile, que le Royaume des cieux est « un trésor » pour lequel il vaut vraiment la peine de tout abandonner (cf. Mt 13, 44) ? En effet, ces frères et sœurs témoignent en silence qu’au cœur des activités souvent frénétiques de chaque jour, le seul soutien qui ne vacille jamais est Dieu, rocher inébranlable de fidélité et d’amour. « Todo se pasa, Dios no se muda » (Tout passe, Dieu ne change pas), écrivait la grande maîtresse spirituelle sainte Thérèse d’Avila dans un de ses textes célèbres. Et face à la nécessité diffuse que ressentent de nombreuses personnes, de sortir de la routine quotidienne des grandes agglomérations urbaines à la recherche d’espaces propices au silence et à la méditation, les monastères de vie contemplative se présentent comme des « oasis » dans lesquelles l’homme, en pèlerinage sur la terre, peut mieux puiser aux sources de l’Esprit et se désaltérer en chemin. Ces lieux, par conséquent, apparemment inutiles, sont en revanche indispensables, comme les « poumons » verts d’une ville : ils font du bien à tous, y compris à ceux qui ne les fréquentent pas et en ignorent peut-être l’existence.

Chers frères et soeurs, rendons grâce au Seigneur, qui dans sa providence a voulu les communautés de clôture, masculines et féminines. Que notre soutien spirituel et même matériel, ne leur fasse pas défaut, afin qu’ils puissent accomplir leur mission, celle de maintenir vivante dans l’Eglise l’attente ardente du retour du Christ. Invoquons pour cela l’intercession de Marie, que, lors de la mémoire de sa présentation au Temple, nous contemplerons comme Mère et modèle de l’Eglise, qui réunit en elle les deux vocations : à la virginité et au mariage, à la vie contemplative et à la vie active.
                                                Benoît XVI, angelus du 18 novembre 2006

Saint Bernard

L’amour est pour saint Bernard la plus grande force de la vie spirituelle. Dieu, qui est Amour, crée l’homme par amour, et par amour il le rachète ; le salut de tous les êtres humains, mortellement blessés par la faute originelle et accablés par les péchés personnels, consiste à adhérer fermement à la charité divine, que le Christ crucifié et ressuscité nous a pleinement révélée. Dans son amour, Dieu guérit notre volonté et guérit notre intelligence malade en les élevant au plus haut degré d’union avec Lui, c’est-à-dire à la sainteté. 
                                                Benoît XVI, angelus du 20 août 2006

DIEU EST AMOUR - réactions 

La sainteté n'est pas facile à définir, mais presque tous les êtres humains - sauf les malappris - peuvent la reconnaître. Dans le cas du Pape, ils en conviennent physiquement, dès qu'ils s'approchent. Cela arrivait avec Jean Paul II et se produit avec Benoît XVI. 
Peu de lieux impressionnent autant que le Vatican à partir du passage des portes où veille la Garde Suisse. Ou comme le Palais Apostolique, au fur et à mesure qu'on monte les escaliers royaux et qu'on passe les salles décorées par les plus grands génies de la Renaissance. Mais le plus grand impact est la rencontre avec le Pape dans sa Bibliothèque privée. Sentir sa bonté et sa fragilité physique. Prendre place face à la sobre table de bois. Presque aucun visiteur ne s'appuie au dossier de la chaise. Le Pape est comme un aimant. 
La surprise est la bonté, la tendresse du cardinal qui a gardé la Foi pendant vingt années au prix de l'injure reçue. La douceur fatiguée d'un professeur allemand de constitution physique fragile, qui a assumé à 78 ans un poids capable de casser les reins à beaucoup. D'une personne âgée qui répète, comme Saint Jean, "Dieu est amour".

Traduction d'un article paru dans le journal espagnol ABC

Benoît XVI commente son encyclique - lire l'encyclique

Chiara Lubich - Le fondateur de Sant'Egiddio - Olivier Clément - Mons. Bruno Forte

Audience générale du mercredi 7 septembre
Le pape salue le chapitre général des Cisterciens 
(Rome, 1-13 sept. 2005)

« Je salue avec affection les représentants de l’Ordre cistercien, réunis en chapitre général. Puisse cet événement de grâce vous aider à vivre toujours plus fidèlement votre charisme, pour continuer à marcher avec une ferveur et un zèle renouvelé, sur cette voie maîtresse, confirmée par des siècles de fécondité spirituelle. Ne laissez jamais les difficultés affaiblir l’enthousiasme de votre adhésion à l’Evangile ! ».

Saint Benoit, patron de l'Europe

Benoît n’a pas fondé une institution monastique avec pour fin principale l’évangélisation des peuples barbares, comme d’autres grands missionnaires de l’époque, mais il a indiqué à ses disciples comme but fondamental, et même unique, de l’existence, la recherche de Dieu : "Quaerere Deum". Mais il savait que lorsque le croyant entre en relation profonde avec Dieu, il ne peut se contenter de vivre de façon médiocre à l’enseigne d’une éthique minimaliste et d’une religiosité superficielle. Sous cette lumière, on comprend alors mieux l’expression que Benoît a tirée de saint Cyprien et qui synthétise dans sa Règle (IV, 21) le programme de vie des moines: "Nihil amori Christi praeponere", « Ne rien placer avant l’amour du Christ ». C’est en cela que consiste la sainteté, proposition valide pour tout chrétien et devenue une véritable urgence pastorale à notre époque où l’on ressent le besoin d’ancrer la vie et l’histoire sur de solides références spirituelles. (Benoît XVI - Angélus du 10 juillet 2005)

Ce dont nous avons plus que tout besoin en ce moment de l’histoire, c’est d’hommes qui, par une foi illuminée et vécue, rendent Dieu crédible en ce monde. Le témoignage négatif de chrétiens qui parlaient de Dieu et vivaient en opposition avec Lui a obscurci l’image de Dieu et ouvert la porte à l’incrédulité. 
Nous avons besoin d’hommes qui gardent le regard tourné vers Dieu, en apprenant de Lui la véritable humanité.
Nous avons besoin d’hommes dont l’intelligence soit illuminée par la lumière de Dieu et à qui Dieu ouvre le cœur, de sorte que leur intelligence puisse parler à l’intelli­gence des autres : c’est seulement par le biais d’hommes touchés par Dieu que Dieu peut revenir parmi les hommes.
Nous avons besoin d’hommes comme Benoît de Nursie qui, en un temps de dissipation et de décadence, s’est immergé dans la solitude la plus extrême, en parvenant, après toutes les purifications qu’il a eues à souffrir, à émerger à la lumière, à retourner vers les hommes et à fonder le Mont Cassin, la ville sur la montagne, qui, avec tant de ruines, a réuni les forces dont s’est formé un monde nouveau. Ainsi Benoît, comme Abraham, est arrivé à être père de beaucoup de peuples. Les recommandations qu’il fait à ses moines à la fin de sa Règle sont des indications qui nous montrent aussi le chemin qui conduit vers le haut, hors des crises et des ruines. « Il est un mauvais zèle, un zèle amer, qui sépare de Dieu et mène à l’enfer.  De même, il est un bon zèle qui sépare des vices et mène à Dieu et à la vie éternelle.  C’est ce zèle que les moines pratiqueront avec un très ardent amour :  ils s’honoreront mutuellement avec prévenance; ils supporteront avec une très grande patience les infirmités d’autrui, tant physiques que morales ; … ils s’accorderont une chaste charité fraternelle ; ils craindront Dieu avec amour ; … ils ne préfèreront absolument rien au Christ ; qu’Il nous amène tous ensemble à la vie éternelle. » (RB 72) 
                                                           (Cardinal Ratzinger, conférence, 1er avril 2005)

 

DOSSIER SPECIAL     
Le voyage de Jean Paul II à Lourdes

LOURDES (HautesPyrénées), 14 août 2004 (AFP)

Jean Paul II, marqué plus que jamais par les atteintes de la maladie de Parkinson, a fait face à la douleur et à la fatigue durant la première journée de son pèlerinage à Lourdes, ponctuée d'appels renouvelés en faveur de la paix. Venu dans la cité mariale, "temple de la souffrance humaine" selon lui, pour la fête de l'Assomption de la Vierge Marie, à l'occasion du 150ème anniversaire de la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception, le pape a exprimé son "émotion" d'avoir "atteint le terme" (le but) de son pèlerinage, malade parmi les malades. A la grotte de Massabielle, Jean Paul II voulait s'adresser aux malades, nombreux à venir à Lourdes, pour leur dire qu'il partageait avec eux "un temps de vie marqué par la souffrance physique mais non pour autant moins fécond dans le dessein admirable de Dieu". Mais, handicapé par de sérieuses difficultés d'élocution dues à sa maladie, il a dû renoncer à prononcer lui-même son message, qui a été lu par le cardinal français Roger Etchegaray. Le secrétaire particulier du pape, Stanislas Dziwitz a même dû le soutenir sur son prie-dieu. Après une interruption des images de quelques secondes, la caméra a permis aux fidèles de voir sur de grands écrans les yeux humides de larmes de Jean Paul II. Dans sa lecture du rosaire, en fin d'après-midi, sous un chaud soleil, le pape a été accompagné par des groupes de malades, de soignants et de prêtres ainsi que par Jean Vanier, le fondateur de la communauté de l'Arche qui accueille des handicapés mentaux. Il a terminé cette longue célébration de deux heures en traversant la foule poussé sur son fauteuil roulant, sous les ovations des pèlerins. Le soir, Jean Paul II a lancé un appel ému en faveur de la paix en donnant le départ de la procession aux flambeaux. "Que tout homme voie dans l'autre non pas un ennemi à combattre, mais un frère à accueillir et à aimer, pour construire ensemble un monde meilleur", a-t-il demandé.

LOURDES (HautesPyrénées), 15 août 2004 (AFP)


Le souverain pontife concélébrait une messe devant la grotte des apparitions de la Vierge à Lourdes avec des centaines de cardinaux, évêques et prêtres de France et du monde entier. Une foule impressionnante de pèlerins était rassemblée depuis l'aube sur la prairie du sanctuaire pouvant officiellement accueillir 300.000 personnes. Les fidèles ont applaudi à plusieurs reprises le pape en encourageant ses efforts, parfois pénibles, pour lire son texte en dépit de ses difficultés d'articuler les mots et de son halètement causés par la maladie de Parkinson. Au cours de l'homélie, il a dû demander un verre d'eau pour pouvoir continuer, alors que les fidèles l'encourageaient par des "vive le pape!". Il a été applaudi très chaleureusement quand il a salué "avec une particulière affection" les malades "venus dans ce lieu béni pour chercher soulagement et espérance". "De cette grotte, je vous lance un appel spécial à vous, les femmes", a-t-il dit. "En apparaissant dans la grotte, a-t-il poursuivi, Marie a confié son message à une fille (ndlr: la jeune Bernadette Soubirous qui avait 14 ans), comme pour souligner la mission particulière qui revient à la femme, à notre époque tentée par le matérialisme et par la sécularisation: être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu'avec les yeux du coeur". "A vous, les femmes, il revient d'être sentinelles de l'Invisible!", s'est exclamé le pape. "La vie est un don sacré, dont nul ne peut se faire le maître". Le pape a conclu son homélie en relançant le "message" de la Vierge de Lourdes: "soyez des femmes et des hommes libres!". "Mais rappelez-vous, s'est-il empressé d'ajouter: la liberté humaine est une liberté marquée par le péché. Elle a besoin elle aussi d'être libérée. Christ en est le libérateur, Lui qui nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres. Défendez votre liberté!". 

 

Le mois d'octobre est traditionnellement le mois du Rosaire. Avec le Saint Père, redécouvrons le goût de cette prière mariale: 

Je remercie le Seigneur pour les fruits de cette Année, qui a provoqué un réveil important de cette prière, à la fois simple et profonde, qui va au cœur de la foi chrétienne et qui est d’une grande actualité face aux défis du troisième Millénaire et à l’engagement urgent de la nouvelle évangélisation. (...) Aujourd’hui, comme au temps de la Pompéi antique il faut annoncer le Christ à une société qui s’éloigne des valeurs chrétiennes et en oublie même le souvenir. (...)  Qu’est-ce en effet que le Rosaire ? Un résumé de l’Evangile. Il nous fait continuellement retourner sur les principales scènes de la vie du Christ comme pour nous faire « respirer » son mystère. Le Rosaire est un chemin privilégié de contemplation. C’est, pour ainsi dire, le chemin de Marie. Qui connaît et aime le Christ plus qu’elle ? (...) Le Rosaire est une prière orientée de par sa nature vers la paix. Il l’est non seulement dans la mesure où il nous la fait invoquer, forts de l’intercession de Marie, mais aussi parce qu’il nous fait assimiler, à travers le mystère de Jésus, son projet de paix. En même temps, grâce au rythme tranquille de la répétition de l’Ave Maria, le Rosaire pacifie notre âme et l’ouvre à la grâce qui sauve. 

(discours du 7 octobre 2003 au sanctuaire marial de Pompéi)

 

Le pape Jean-Paul II invite tous les catholiques à prier et à jeûner le 5 mars 2003, Mercredi des Cendres, pour la paix, surtout au Moyen Orient.

 

"Depuis des mois la communauté internationale vit dans une grande appréhension à cause d’un risque de guerre, qui pourrait troubler toute la région du Moyen Orient et aggraver les tensions qui existent malheureusement déjà en ce début de troisième millénaire. C’est un devoir pour les croyants, quelle que soit leur religion, de proclamer que nous ne pourrons jamais être heureux les uns contre les autres ; l’avenir de l’humanité ne pourra jamais être assuré par le terrorisme et la logique de la guerre. Nous les chrétiens, en particulier, sommes appelés à être comme des sentinelles de la paix, dans les lieux où nous vivons et où nous travaillons. Il nous est demandé de veiller, afin que les consciences ne cèdent pas à la tentation de l’égoïsme, du mensonge et de la violence. J’invite par conséquent tous les catholiques à consacrer avec une intensité particulière la journée du 5 mars, Mercredi des Cendres, à la prière et au jeûne pour la cause de la paix, spécialement au Moyen Orient. Nous implorerons Dieu surtout pour la conversion des cœurs et la clairvoyance des décisions. Dans chaque sanctuaire marial une prière ardente pour la paix s’élèvera avec la prière du Saint Rosaire. Le jeûne, expression de pénitence pour la haine et la violence qui polluent des rapports humains, accompagnera cette invocation commune. Les chrétiens partagent cette ancienne pratique du jeûne avec beaucoup de frères et sœurs d’autres religions, qui veulent ainsi se dépouiller de tout orgueil et se préparer à recevoir de Dieu les dons les plus grands et les plus nécessaires, dont en particulier celui de la paix."        (Angélus du dimanche 23 février 2003)

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Mis à jour le: 14-09-07

 

© Abbaye cistercienne Ste Marie de Boulaur. 

© Photographies: Editions Gaud ; Casa Generalizia O.Cist. ; Abbaye de Boulaur

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