Aller au contenu

ABBAYE CISTERCIENNE SAINTE MARIE DE BOULAUR

La vie cloîtrée : nous connaissons !

5 idées pour réussir à vivre ensemble dans la durée. La vie monastique s’y connait en vie cloîtrée ! Voici quelques « trucs » qui ont fait leur preuve dans les monastères et peuvent trouver toute leur actualité en ce temps de confinement.

Temps de travail, heure des repas, de la prière, du coucher… lorsque nous n’avons plus de contraintes extérieures il est important de se fixer un rythme. Et si vous voulez faire comme au monastère n’hésitez pas à sonner la cloche à heure fixe pour annoncer les activités !

Lorsqu’on vit toujours au même endroit, il est important que ce lieu soit propre, beau, accueillant. Etre enfermé chez soi est une belle occasion de ranger, faire un grand ménage de printemps, mettre à jours ses albums photos, trier…

Si certains souffrent de la solitude d’autres peuvent souffrir de la promiscuité à l’heure du confinement. Le silence est un moyen de préserver l’intimité de chacun. Pourquoi ne pas établir un temps calme à l’heure de la sieste pour que chacun bénéficie de ce moment pour se poser, lire, se ressourcer dans la solitude afin pouvoir retrouver les autres plus sereinement ensuite ?

 La répartition des tâches (faire la cuisine, mettre le couvert, faire le ménage, etc.) en organisant un tour de rôle est une belle manière de se responsabiliser en prenant conscience de ces différentes tâches. Et si une cette période où le temps se ralentit nous célébrions d’avantage les jours de fête pour égayer ces missions en mettant un beau couvert, en cuisinant un bon petit plat, en préparant une surprise… Dans les monastères les jours de fêtes sont très nombreux (saint du jour, anniversaire…) et sont autant d’occasion de nous manifester notre joie de vivre ensemble.

Et si nous regardions dans notre carnet d’adresse ou notre voisinage immédiat quelles sont les personnes seules qui peuvent avoir besoin de soutien en ces jours difficiles ? N’est-ce pas l’occasion d’un coup de fil, d’un petit mail ou d’une lettre ? Et ceux qui nous entourent : pourquoi ne pas proposer un jeu de société ou un temps de qualité en commun ?